DZA – DESACRADANZA

COMPAGNIE GÉRALD DIERICK

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LE SPECTACLE

DZA - DESACRADANZA, UNE ETUDE "PHILOGRAPHIQUE"

La pièce DZA - DESACRADANZA s'inscrit dans la lignée du courant DHZ, elle a pour
objet : " la désacralisation d'une esthétique par le prisme de la danse".
Il s'agit plus largement d'ouvrir les yeux à un public nourrit de trop d'académisme et de
formatage culturel, institutionnel, directif et de faire passer le message fondamental que toute
esthétique, toute forme d'art peut trouver sa source en chaque individu et le quotidien qui
l'entoure.

DZA.. DESACRADANZA, désacralisation - danse. l'objet et la forme.
Nous travaillons ici sur une pièce à format hybride : Danse-Théâtre-Vidéo dont le sujet est, par une
déconstruction d'une forme académique d'expression artistique (en l'occurrence la danse classique
en tant que support) partant du postulat qu'elle correspondrait aux codes universels de la beauté,
la transformation en une beauté alternative vue au travers d'un prisme altéré ( dans le sens cassé,
abîmé, disgracieux...)
Lʼautre penchant, (l'autre lecture) est orienté vers une discours positiviste qui prône une
renaissance esthétique sur un terrain post apocalyptique (..)

 

Dossier de présentation : cliquez ici

Projet soutenu par : Le Carreau du temple 

SCÉNOGRAPHIE 

 

L’espace scénique est divisé en 2 zones : - L’appartement de la danseuse : en substance, un canapé, une table basse, une table de cuisine, une chaise, un frigo et quelques accessoires. L’écran placé derrière le canapé diffuse ce qu’elle regarde à la télé. - Le studio de répétition : une barre au sol, deux écrans (rétroprojection focale courte sur tissu tendu), 4 éclairages plafonniers façon ring de boxe. Une cloison autoportée (CG sur châssis, H 1,5) sépare ces deux espaces, une cloison en fond de studio accueille 2 écrans. Dimensions minimum : 4 x 8 mètres (hors projection) - Dimensions hors-tout : 10 x 6 mètres.

LE FORMAT 

C’est un monologue en 3 actes, dans lequel s’installe néanmoins un «dialogue» muet entre la danseuse (diffusion vidéo) et l’actrice. Les 10 chapitres, incisifs, se succèdent sans répit jusqu’au final cut inattendu. En fond de scène, la projection apparaît à l’insu de l’actrice, présomption d’une rencontre inévitable et bouleversante. Le public, témoin de ces apparitions, est pris à parti dans sa responsabilité et son rapport à la culture, objet en seconde lecture du texte.

LA COMPAGNIE

Gérald Dierick né en 1963 dans un petit pays, plat, dans lequel deux communautés, pourtant complémentaires
sʼopposent ; forcément ça invite à arpenter les reliefs et à choisir une alternative.. la planète rock.

Ça tombe bien son père, batteur des "Allstars" dans les années 50 lui donne sa première piqûre :
Jerry Lee Lewis, le king, et, loin devant les autres...l'homme en noir : Johnny Cash
Mais sa mère veille au grain : Bach, Schubert et l'opéra.
Résultat dans les années 70 : Queen (côté Brian May), les Pistols (côté Rotten ou JJL-John Joseph
Lydon pour les intimes) et ... on the river side: Ry cooder et la "slide area"..
Le tout "déstructuré mais dans un plan indécis" car Dierick étudie parallèlement l'architecture
aux beaux arts de Bruxelles.

Il échappe à certains outrages ultra acidulés des années 80 grâce à un détour par la case
Nashville et Paris...Texas , bien avant l'iphone et les deux tours ! .. ça aussi, ça laisse au bout de ses
doigts de guitariste des accords indélébiles.
S'en suivent des années, des métiers, plein de métiers , de la musique et des sons , de la danse
(détour par le Ballet du GTG -Genève), des sommets de bonheur et des abîmes de tristesse.

50 ans à s'éviter lui même, à tomber, à se raccrocher de branche en branche dont la branche pourrie
Universal Music le temps d'un album jusqu'à la chute ,.. jusqu'au sol, dur et sec, presque jusqu' à
l'abandon. Ground Zero. 10 ans de disparition.
Renaissance en 2015 : son nouveau projet DHZ ( Die Hertz Zone) est ambitieux et tend vers un
mouvement, un courant qui entraine avec lui différentes formes et différents artistes.
Voilà qui est Dierick, voilà ce qu'il raconte dans ce premier épisode de " Die Hertz Zone"...

"Tant dʼamour jamais ne peut être écrit
Le tenter toutefois illustre et nous épargne lʼoubli."  Dierick

EN PRATIQUE

Danse et Théâtre - Tout Public averti - Création contemporaine - Durée : 1h15
Vidéo Porjection
En tournée : 1 comédienne / 1 technicien / 1 metteur en scène
Compagnie professionnelle à Paris et Bretagne

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